Plus d'infos sur la Perte de poids

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"Perdre du poids est une question de libération émotionnelle"

Comprendre pourquoi les régimes échouent à long terme

Certaines personnes se mettent au régime quand elles veulent perdre du poids. Toutefois, la plupart de ces régimes ne tiennent pas leurs promesses à long terme, provoquant culpabilité et déception chez les personnes qui ont pourtant fait preuve d’une grande détermination.

Les statistiques le prouvent : plus de 95 % des régimes ne fonctionnent pas à long terme, et le poids repris par la suite et souvent supérieur à celui perdu au cours des périodes de restrictions. C’est parce que le régime ne s’intéresse pas aux facteurs émotionnels qui se cachent derrière les habitudes alimentaires. En clair, il traite les faits, pas la cause.

Le poids des aliments de réconfort

L’alimentation de réconfort ou l’alimentation émotionnelle est l’utilisation de la nourriture pour atteindre une sensation de bien-être.
Bien des personnes ont été conditionnées à célébrer des événements heureux avec des gâteaux ou des sucreries. Confrontés à des émotions difficiles à gérer, nous avons tendance à compenser avec la nourriture. Soit en mangeant pour se remplir et ne plus penser ou en utilisant un aliment de réconfort, liés à notre enfance ou à des émotions positives ou des souvenirs heureux.

Manger une friandise ou un aliment qu’on aime particulièrement permet de pallier temporairement à l’émotion négative et de produire un sentiment de bien-être, en particulier via une élévation de la sérotonine dans le cerveau, sous l’influence du sucré.

En même temps, cette nourriture riche libère des substances chimiques qui procurent une sensation de bien-être. Votre cerveau associe donc immédiatement les gâteaux, le sucre ou le chocolat avec le plaisir. Du coup, lorsque vous aurez besoin de consolation, de réconfort, ou que vous vous sentirez seul, le meilleur endroit pour vous procurer immédiatement le bien-être qu’il vous manque est le placard dans lequel vous rangez gâteaux et friandises.

La prochaine fois que vous mangerez des sucreries, prenez un petit instant de recul et essayez de déterminer quel besoin vous êtes en train de satisfaire. Avez-vous vraiment faim ou est-ce qu’il s’agit d’une envie de nourriture malsaine pour combler autre chose ?
Un besoin émotionnel par exemple… Que vous faudrait-il, là, tout de suite pour ne pas porter cette friandise à la bouche ?

Alors que la faim physiologique apparaît lentement, se ressent plutôt dans le ventre (estomac qui gargouille), survient plusieurs heures après la dernière prise de nourriture et disparaît en mangeant, la faim psychologique apparaît soudainement, se ressent au niveau de la tête (avoir l’eau à la bouche), est indépendante de la dernière prise de nourriture et persiste malgré la satiété. Alors que satisfaire une faim physiologique entraîne un bien-être, manger en cas de faim psychologique provoque honte et culpabilité. Notamment parce qu’une prise de nourriture supplémentaire engendre comme chacun sait des kilos supplémentaires.

Si vous vous reconnaissez dans l’une des questions suivantes, il est probable que vous soyez un mangeur émotionnel :

  • Avez-vous perdu du poids pour ensuite en reprendre ?
  • Vous réfugiez-vous dans la nourriture lors ce que vous êtes déprimé, vexé ou en colère ?
  • Est-ce que vous vous récompensez par la nourriture ?
  • Est-ce que vous mangez des friandises et autres nourritures peu équilibrées lorsque vous êtes seuls ou inactifs ?
  • Vous est-il déjà arrivé de manger parce que vous vous ennuyez ?
  • Vous est-il déjà arrivé de manger excessivement et ensuite, de vous sentir coupable ou vous reprocher votre manque de volonté ?

identifier les troubles de l'alimentation

Les pensées toxiques peuvent (mais pas nécessairement) provoquer des troubles de l’alimentation tels que l’anorexie ou la boulimie.

Tous ces symptômes, ou certains d’entre, peuvent se présenter en cas de :

Boulimie Anorexie
  • Préoccupation continue pour la nourriture et envies incontrôlables
  • Episodes d'hyperphagie au cours desquels vous commencez une grande quantité de nourriture en un rien de temps
  • Exercice à outrance, vomissements provoqués après les repas, périodes de jeûne et ou prise de médicaments (laxatifs ou diurétique) pour neutraliser la frénésie alimentaire
  • Peur de l’obésité qu’on remarque également chez les anorexiques.
  • Faible masse corporelle par rapport à la taille et à l’âge
  • Restriction de l’alimentation et peur de l’obésité
  • Erreur d’estimation de son poids, de sa forme et de sa taille
  • Refus de maintenir une masse corporelle normal minimum
  • Alimentation en cachette
  • Excès d’exercice
  • Refus de la sensation de faim
  • Exigence de nourriture coupée en petits morceaux.

Le stress nous fait également souvent grossir

Produit par les glandes surrénales, le cortisol est l’hormone du réveil et de la mise en alerte. C’est lui qui permet la résistance au stress de la vie. Si votre environnement vous stresse ou votre adaptabilité est en berne, vous produisez trop de cortisol.
Trop de cortisol signifie aussi prise de poids : l’organisme bascule en mode « danger, risque, famine » et met en réserve de l’énergie. Le cortisol modifie le stockage du sucre, réduit la masse musculaire, modifie le stockage de l’eau et des fluides dans l’organisme. Il est directement lié à la prise de masse grasse au niveau de l’abdomen : il fait davantage grossir les femmes que les hommes, et davantage les femmes minces que les femmes déjà rondes.

Il s’agit là du stress chronique. Le stress aigu, lui, fait généralement brûler les calories. Le problème de ce stress chronique est qu’il n’est pas toujours évident à déceler : paradoxalement, les gens les plus stressés ne sont pas forcément ceux qui vont se plaindre du stress.

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